Chemin de la Mairie 10
CH-1223 Cologny
Suisse
T: 022 566 18 81
F: 022 566 18 85
info@offshore-translation.ch
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Offshore Translation fournit des services de traduction et d'adaptation, d'interprétariat, de PAO, et de conseil linguistique. Voici les services que nous proposons.
Traduction
Offshore Translation est un cabinet spécialisé dans la gestion de projets multilingues.Le coeur de notre spécialisation
Traduction juridique
Qui mieux qu'un avocat pour traduire vos documents juridiques?La traduction juridique est un exercice bien à part dans la traduction.
Les exigences de qualité et de style, compte tenu des enjeux, ne laissent aucune place à l'amateurisme ou à l'approximation. Si vos contrats ou autre documents juridiques sont rédigés par des avocats, il est indispensable qu'ils soient pris en charge par une équipe de traducteurs juridiques. Chez Offshore Translation, nous garantissons la traduction ou la relecture par un professionnel des métiers du droit, qu'il soit juriste d'entreprise, avocat ou professeur de droit.
Traduction financière
Parce que chaque mot compte, nous trouvons sa juste valeur.Vos documents financiers doivent être traduits par des professionnels informés des derniers développements des marchés financiers, au fait des nouveaux produits bancaires et familiarisés avec les solutions comptables les plus sophistiquées. Nos experts sont actifs dans les principaux centres financiers du monde et délivrent quotidiennement leurs services aux acteurs du secteur.
Traduction technique
Les mots des spécialistes sont incontournables.Comme pour la traduction financière et la traduction juridique, la traduction technique exige non seulement des compétences linguistiques, mais aussi des connaissances approfondies du domaine traité. La méconnaissance des expressions consacrées et de la terminologie technique du métier provoque en général une confusion chez le lecteur.
Interprétariat
Nos clients et partenaires ont cette caractéristique, largement partagée, d'être tournés vers l'international.La mise à disposition d'interprètes professionnels lors de vos déplacements à l'étranger ou pendant les réunions et salons que vous organisez localement, est un service que nous fournissons aussi bien à Paris, qu'à Londres Zurich, Berlin ou même Dubaï ou Hong-Kong.
Nous nous engageons à vous fournir le meilleur interprète disponible dans votre domaine d'activité et vous garantissons la confidentialité des missions.
Pratiques de référence d'une traduction de qualité
1 - Aucun document n'est traité par un logiciel de traduction automatique.
La technologie ne peut pas remplacer un traducteur professionnel. Elle peut,
dans certains cas, l'aider à améliorer la qualité et la cohérence de ses traductions.
Il s'agit de logiciels qui permettent à des traducteurs qualifiés d'archiver leurs traductions,
d'établir des glossaires, d'harmoniser les textes de plusieurs traducteurs et de consacrer
plus de temps à la qualité de leur travail. Ces outils de TAO (Traduction Assistée par Ordinateur)
s'appuient sur les technologies de mémoire de traduction, de gestion de terminologies ou
de contrôle de cohérence. Ils sont très différents des logiciels de traduction automatique
qui utilisent une technologie radicalement différente dont les résultats sont pour le moins
décevants et certainement pas d'une qualité acceptable.
2 - Les traductions sont prises en charge par des traducteurs professionnels
disposant des compétences de votre secteur (technique, juridique, comptable ou financier)
a - Le destinataire du document traduit n'est pas un autre traducteur,
mais un professionnel exerçant, souvent avec une longue expérience, dans le domaine concerné.
Pour traduire un acte de trust, un rapport annuel ou un document de référence,
il ne suffit pas de parler parfaitement la langue ou d'être un traducteur professionnel
généraliste. L'expertise requise pour rendre la formulation juste, la précision technique
et la terminologie spécifique de ces documents est assurée par des traducteurs issus du
secteur professionnel concerné. Au-delà de leur compétence de traducteur, ces spécialistes
ne peuvent produire un document pertinent et satisfaisant pour l'utilisateur final du document
que s'ils ont eux-mêmes une compréhension et une pratique du domaine concerné. Un traducteur
de textes juridiques doit avoir pris part à la rédaction d'actes, de contrats ou de prospectus
de fonds, par exemple. Un traducteur de textes financiers doit avoir participé au montage d'opérations
de haut de bilan, à la rédaction d'analyses financières ou à l'établissement d'états financiers ou
comptables. Ces connaissances doivent non seulement être acquises, mais aussi mises à jour parce que,
souvent, les techniques ou les thèmes sont, souvent, nouveaux ou inédits dans la langue cible.
b - Connaissance du métier, de son évolution et de sa documentation
Il ne suffit pas de connaître la terminologie du domaine devant être traduit,
cela conduit à des incongruités. Les concepts, les techniques et les pratiques
doivent être bien compris, afin d'éviter les contresens, les erreurs d'interprétation
ou les lourdeurs qui viennent au secours d'une méconnaissance des formulations ou
expressions utilisées par les professionnels dans l'exercice de leur métier.
La maîtrise du domaine appelle une mise à jour, voire une mise à niveau,
régulière de la base de connaissances ou du référentiel du secteur dont relève
la traduction à effectuer. Un seul exemple, dans le domaine comptable et financier,
nous donne l'ampleur de la tâche pour les traducteurs professionnels exigeants et
consciencieux. Pour traduire une annexe de bilan d'une société qui passe aux normes
internationales IFRS, il faut non seulement maîtriser les référentiels et processus
comptables, mais aussi connaître et accéder aux normes internationales IFRS.
Rappelons que les experts-comptables ou les commissaires aux comptes eux-mêmes
participent à des séminaires pour assimiler ces nouvelles normes internationales.
3 - Les différences régionales et culturelles sont appliquées dans la traduction.
a - Identifier et privilégier les spécificités de la langue cible
Des différences de style et de terminologie distinguent certains pays anglophones
(États-Unis, Grande Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande). Les variantes linguistiques
régionales ont une importance insoupçonnée pour le lecteur du document traduit et
les concepts varient aussi d'un pays à l'autre. Ainsi, le choix d'un traducteur natif
de la région considérée pourra seul rendre toutes les particularités ou nuances du
document et tenir compte des sensibilités culturelles, qu'il s'agisse de la langue
allemande (Suisse, Allemagne, Autriche), de la langue française (Suisse, France,
Luxembourg, Canada, Belgique), de la langue arabe (Maghreb, Moyen-Orient), de langue
chinoise (chinois simplifié ou traditionnel, mandarin ou autre langue régionale de Chine),
notamment.
b - Adapter la typographie selon les langues
Les règles typographiques et la ponctuation sont appliquées différemment selon
les régions du monde et, parfois, au sein d'une même langue.
Leur respect est le reflet du soin apporté par l'entreprise à sa communication
et à son image et sa capacité à s'adapter à la langue de ses clients. C'est le cas
de l'espace qui précède ou non le "deux points" ou le "point-virgule",
les séparateurs des nombres comme les virgules ou les points pour les milliers
et les décimales ou la forme des dates.
4 - Intégrer des délais appropriés dans le rétro planning de publication
La traduction prend du temps et doit être une partie intégrante de rétro planning
de publication. Elle comprend des étapes incontournables, telles la prise de
connaissance du contenu, l'activité du groupe, les spécificités de la publication
dans la langue cible, l'exploitation des fichiers sources, la traduction,
les recherches techniques, les relectures et le contrôle de la qualité.
Une bonne organisation a vocation à faire gagner du temps et réaliser des
économies, grâce à la résolution en amont des questions relatives au texte source,
à l'organisation de comités de relecture, etc.
a - Le destinataire du document traduit n'est pas un autre traducteur, mais un professionnel exerçant, souvent avec une longue expérience, dans le domaine concerné.
Pour traduire un acte de trust, un rapport annuel ou un document de référence, il ne suffit pas de parler parfaitement la langue ou d'être un traducteur professionnel généraliste. L'expertise requise pour rendre la formulation juste, la précision technique et la terminologie spécifique de ces documents est assurée par des traducteurs issus du secteur professionnel concerné. Au-delà de leur compétence de traducteur, ces spécialistes ne peuvent produire un document pertinent et satisfaisant pour l'utilisateur final du document que s'ils ont eux-mêmes une compréhension et une pratique du domaine concerné. Un traducteur de textes juridiques doit avoir pris part à la rédaction d'actes, de contrats ou de prospectus de fonds, par exemple. Un traducteur de textes financiers doit avoir participé au montage d'opérations de haut de bilan, à la rédaction d'analyses financières ou à l'établissement d'états financiers ou comptables. Ces connaissances doivent non seulement être acquises, mais aussi mises à jour parce que, souvent, les techniques ou les thèmes sont, souvent, nouveaux ou inédits dans la langue cible.b - Connaissance du métier, de son évolution et de sa documentation
Il ne suffit pas de connaître la terminologie du domaine devant être traduit, cela conduit à des incongruités. Les concepts, les techniques et les pratiques doivent être bien compris, afin d'éviter les contresens, les erreurs d'interprétation ou les lourdeurs qui viennent au secours d'une méconnaissance des formulations ou expressions utilisées par les professionnels dans l'exercice de leur métier.La maîtrise du domaine appelle une mise à jour, voire une mise à niveau, régulière de la base de connaissances ou du référentiel du secteur dont relève la traduction à effectuer. Un seul exemple, dans le domaine comptable et financier, nous donne l'ampleur de la tâche pour les traducteurs professionnels exigeants et consciencieux. Pour traduire une annexe de bilan d'une société qui passe aux normes internationales IFRS, il faut non seulement maîtriser les référentiels et processus comptables, mais aussi connaître et accéder aux normes internationales IFRS. Rappelons que les experts-comptables ou les commissaires aux comptes eux-mêmes participent à des séminaires pour assimiler ces nouvelles normes internationales.
3 - Les différences régionales et culturelles sont appliquées dans la traduction.
a - Identifier et privilégier les spécificités de la langue cible
Des différences de style et de terminologie distinguent certains pays anglophones
(États-Unis, Grande Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande). Les variantes linguistiques
régionales ont une importance insoupçonnée pour le lecteur du document traduit et
les concepts varient aussi d'un pays à l'autre. Ainsi, le choix d'un traducteur natif
de la région considérée pourra seul rendre toutes les particularités ou nuances du
document et tenir compte des sensibilités culturelles, qu'il s'agisse de la langue
allemande (Suisse, Allemagne, Autriche), de la langue française (Suisse, France,
Luxembourg, Canada, Belgique), de la langue arabe (Maghreb, Moyen-Orient), de langue
chinoise (chinois simplifié ou traditionnel, mandarin ou autre langue régionale de Chine),
notamment.
b - Adapter la typographie selon les langues
Les règles typographiques et la ponctuation sont appliquées différemment selon
les régions du monde et, parfois, au sein d'une même langue.
Leur respect est le reflet du soin apporté par l'entreprise à sa communication
et à son image et sa capacité à s'adapter à la langue de ses clients. C'est le cas
de l'espace qui précède ou non le "deux points" ou le "point-virgule",
les séparateurs des nombres comme les virgules ou les points pour les milliers
et les décimales ou la forme des dates.
4 - Intégrer des délais appropriés dans le rétro planning de publication
La traduction prend du temps et doit être une partie intégrante de rétro planning
de publication. Elle comprend des étapes incontournables, telles la prise de
connaissance du contenu, l'activité du groupe, les spécificités de la publication
dans la langue cible, l'exploitation des fichiers sources, la traduction,
les recherches techniques, les relectures et le contrôle de la qualité.
Une bonne organisation a vocation à faire gagner du temps et réaliser des
économies, grâce à la résolution en amont des questions relatives au texte source,
à l'organisation de comités de relecture, etc.
Une bonne organisation a vocation à faire gagner du temps et réaliser des économies, grâce à la résolution en amont des questions relatives au texte source, à l'organisation de comités de relecture, etc.